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Régimes Agirc-Arrco : lancement d’une négociation le 22 novembre

Alors que les régimes de retraite complémentaire Agirc et Arrco voient leur solde se dégrader plus vite que prévu, les partenaires sociaux ont décidé, le 12 octobre, d’entamer des négociations le 22 novembre prochain pour arrêter des « mesures conservatoires ».

À l’horizon 2017-2020, les réserves financières des régimes complémentaires Agirc et Arrco devraient avoir disparu. Aussi, réunis le 12 octobre, les partenaires sociaux (à l’exception de la CGT) ont décidé d’ouvrir un cycle de négociations qui débutera le 22 novembre. Au menu, des « mesures conservatoires » pour gérer le court terme. En parallèle, une réflexion devrait s’engager pour « remettre à plat » les régimes de retraite complémentaires.

Des mesures conservatoires devraient être décidées avant le 1er avril 2013, date à laquelle la valeur du point Arrco et Agirc est habituellement modifiée.

Pour cela, des scénarios ont été chiffrés par les régimes : le gel temporaire des pensions ou la moindre revalorisation de la valeur du point, augmentation du salaire de référence de 3,5 % de plus que les prix chaque année pendant cinq ans, un taux de réversion à l’Agirc et à l’Arrco de 54 %, la hausse des cotisations, l’augmentation de la durée de cotisation, le relèvement de l’âge de la retraite, etc.

À plus long terme, certains partenaires sociaux souhaitent une réforme structurelle des régimes de retraite complémentaire. Mais la CGT souligne qu’il « ne sert à rien d’ouvrir des négociations maintenant », alors que s’engagent des débats sur le financement de la protection sociale et une concertation en vue de réformer l’ensemble du système de retraite. Elle devrait toutefois participer à la négociation.

Conférence "Métiers en mouvement"

Conférence "Métiers en mouvement"
" La relation client sera-t-elle notre seul métier demain ? "
du 13 novembre 2012.

 

Prenez connaissance de l'invitation à cette Conférence : Invitation

 

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Enquête ESOPE 2011 : Salaire moyen annuel

L'article ESOPE 2011 :

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La CFE-CGC ne signera pas l'accord salaire chez PRO BTP

Jeudi 12 avril 2012 : nouvelle négociation sur la valeur du point

NON, LE COMPTE N’Y EST PAS !
SURTOUT POUR LES MEMBRES DE L'ENCADREMENT !

Non,   une augmentation de la valeur du point de 1,25 % (10,387 €) alors que la perte du pouvoir d’achat depuis octobre 2011 est de 1,74 %, ce n’est pas maintenir le pouvoir d’achat des salariés !!!

Constatez vous-même :
Indice INSEE de septembre 2011 : 122,49 (référence de la dernière augmentation)
Indice INSEE de mars 2012 : 124,63
Augmentation constatée du coût de la vie : + 1,74 %
Augmentation donnée par la Direction Générale : 1,25 %.

La Direction Générale a une façon bien à elle d’appliquer les propos qu’elle nous a tenus : permettre aux salariés de PRO BTP de suivre l’évolution du coût de la vie.

C’est l'objectif du premier pilier des rémunérations du « statut PRO BTP » : sommes-nous toujours dans la même logique ?

Peut-être s’agit-il d’un « suivi à distance » avec un décalage de plusieurs mois ?

… au minimum jusqu’à la paie de fin octobre 2012,

si la petite phrase de Paul Grasset « on n’est qu’au premier rendez-vous (de l’année) » veut dire que la prise en compte de la réalité l’emportera sur « le 1,7 % d’évolution prévisionnelle officielle » ayant servi de base à la construction des budgets de PRO BTP pour 2012.

S’il n’en était pas ainsi, cela signifierait que la Direction Générale de PRO BTP n’applique plus l’esprit et la lettre du premier pilier du système de rémunérations de notre statut : la Direction Générale aurait alors, dans les faits, choisi de baisser le pouvoir d’achat des salariés de PRO BTP.

Vous comprenez que trop de risques planent pour que la CFE-CGC donne son accord sur une augmentation qui, dès aujourd’hui, ne maintient plus le pouvoir d’achat. 

Les salariés de PRO BTP repartent déjà de la négociation du 12 avril avec une perte de 0,49 % qu’ils vont supporter chaque mois jusqu’à la paie de fin octobre, si la Direction Générale compense ce 0,49 % aux alentours du 10 octobre 2012.

Cette perte de 0,49 % va se répercuter sur avril
+ sur mai
+ sur juin
+ sur juillet
+ sur août
+ sur septembre.

Si ces 0,49 % sont accordés en octobre, alors, l’hémorragie s’arrêtera pour l’avenir.

Mais pour compenser la perte subie pendant les 6 mois, SEULE UNE PRIME EN POURCENTAGE DU SALAIRE POURRA RATTRAPER CETTE PERTE.

A ce 0,49 % de retard dès le 12 avril, vont venir s’ajouter, chaque mois, l’augmentation de l’indice INSEE …

Malheureusement, ce retard et les mauvais indices des mois à venir auxquels on peut s’attendre n’annoncent RIEN DE BON POUR LES SALAIRES DES MEMBRES DE L’ENCADREMENT : après le mauvais coup de l’intéressement, VOS SALAIRES eux-mêmes pourraient ne plus obéir à l’esprit et à la lettre du Statut PRO BTP que vous connaissez.

Rendez-vous début octobre pour être fixés.

Pour vous donner une information complète, la CFE-CGC reconnaît que ce « +1,25 % » concernera les Employés, les Agents de Maîtrise et les Cadres, indistinctement et de la même façon, mais les Employés bénéficient d'une prime minimale de vacances de 1850 euros (+ 100 euros par rapport à 2011, soit + 5,71 %).

Et bien sûr, cette prime minimale ne concerne ni les Agents de Maîtrise ni les Cadres.