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Projet réforme des retraites - Grève du 5 décembre 2019

 

Projet Réforme des Retraites

GREVE du 5 décembre 2019

 

La CFE-CGC appelle le gouvernement à la raison et à la négociation !

 

Pour marquer son opposition au projet de réforme, la CFE CGC se joindra
à la manifestation du 5 décembre prochain !

 

Cependant, fidèle à ses valeurs, dans un cadre paritaire respectant les principes de solidarité et de répartition, sans étatisation, la CFE-CGC serait prête à négocier afin de rechercher les voies et moyens d’amélioration de nos différents régimes de retraites, dans l’intérêt de tous.

 

Etant donné la menace sur nos emplois et notre activité, causée par cette réforme NON-NEGOCIEE, la CFE-CGC IPRC appelle ses militants et les salariés des Groupes de Protection Sociale à utiliser leur droit de GREVE pour la journée du 05 décembre.

 

La CFE-CGC rappelle que cette réforme est uniquement politique et inutile sur le plan économique. Derrière un slogan qui pourrait donner l’illusion d’une recherche d’équité « un euro cotisé génère les mêmes droits », se cache une réforme exclusivement financière dont le seul objet est de diminuer le poids des retraitesconsidéré comme une dépense publique.

 

Elle ne vise qu’à :

  • Permettre à l’État de mettre la main sur les réserves accumulées par les régimes complémentaires et notamment AGIRC-ARCCO.

  • Mettre à bas le principe de solidarité et de répartition, socle de notre pacte social, pour tendre vers un système privilégiant le principe de capitalisation.

 

Pour atteindre ce but, le gouvernement cherche à opposer les Français entre eux, cotisants aux différents régimes, méthode malsaine et particulièrement dangereuse dans le climat social actuel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
   

 

Projet réforme des retraites - Grève du 10 décembre 2019 (2)

Projet Réforme des Retraites

 

GREVE du
10 décembre 2019

 

 

Pour marquer son opposition au projet de réforme, la CFE CGC IPRC se joindra de nouveau à la manifestation du 10 décembre prochain !

 

 

Etant donné la menace sur nos emplois et notre activité, causée par cette réforme NON-NEGOCIEE, la CFE-CGC IPRC appelle ses militants et les salariés des Groupes de Protection Sociale à utiliser leur droit de GREVE pour la journée du 10 décembre 2019.

 

 

 

 

 
   

 

Le Forfait Jour en Pratique

SEPTEMBRE 2015 - Article n°1 : Le forfait jour en pratique

 S’il est bien une modalité d’organisation du temps de travail des salariés qui pose question, c’est la convention de forfait annuel en jours. 

En effet, même si son application paraît simple, en réalité, de nombreux contentieux  y trouvent leur origine.

 Afin de rendre ce système plus compréhensible, voici les questions que vous pouvez vous poser.

Qu’est-ce que le forfait jour ? 

Comment est-il mis en œuvre ? 

Quels sont les salariés concernés ? 

Comment le forfait annuel en jours est-il appliqué ? 

Qui a la charge de la preuve de la durée de travail en cas de litige ?


Les réponses à ces questions sont développées dans notre article.(Article accessible aux seuls adhérents)

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L’Agirc-Arrco veut garder le recouvrement

Paru dans Protection Sociale Informations, N° 971 du 01/04/2015

Le 27 mars, l’Agirc-Arrco a plaidé sa cause devant le Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFPS). En jeu, le recouvrement des cotisations de retraite complémentaire.

Après l’Unédic, l’Agirc-Arrco va-t-elle devoir transférer le recouvrement de ses cotisations à la branche recouvrement du régime général ? Jean-Jacques Marette, son ancien directeur, François-Xavier Selleret, l’actuel directeur, Jean-Paul Lacam, le DG du Ctip, et Jean-Pierre Menanteau, le DG d’Humanis, ont été auditionnés par le HCFPS qui a été missionné par le Premier ministre pour explorer cette piste (PSI n° 952). Ils ont rappelé que le recouvrement de l’Agirc et de l’Arrco est un service adapté à la spécificité de ces régimes qui sont contractuels et conventionnels. Leur nature contributive nécessiterait par ailleurs une gestion individuelle. Qui plus est, ce recouvrement est performant avec un coût comparable à celui de l’Acoss pour la Cnav – autour de 0,42 % des cotisations encaissées – et inférieur aux coûts facturés par la MSA à Agrica (0,54 %) ou par l’Acoss à l’Ircem (0,66 %), a insisté Jean-Jacques Marette. Dans le cadre du programme de réduction des coûts engagé en 2013, ce ratio devrait tendre vers les 0,33 % en 2018.

Ce transfert est une « fausse bonne idée », a cherché à démontrer François-Xavier Selleret. Le modèle Unédic ne serait pas transposable à l’Agirc-Arcco, dont la complexité du recouvrement s’apparenterait plutôt à l’ISU ! Il ne représenterait pas une simplification significative pour les entreprises et pourrait même dégrader leur trésorerie. Enfin, il mettrait en péril le plan d’économies de l’Agirc-Arrco et signifierait un surcoût pour les régimes et les finances publiques. D’autant que l’impact social n’est pas neutre avec 2 400 ETP concernés (1 700 ETP directs et 700 ETP dans les groupes de protection sociale). Indépendamment, le projet de contrôle des assiettes de cotisations par l’Acoss, suspendu en 2011, pourrait être réactivé, selon le directeur de l’Agirc-Arrco.

CONTREPOINT DE LA CFDT

« Nous sommes favorables à un collecteur unique des cotisations de protection sociale que serait la branche recouvrement », déclare Philippe Le Clézio, secrétaire confédéral de la CFDT. Pour autant que le transfert du recouvrement exercé par l’Agirc-Arrco se fasse dans la concertation avec les personnels et avec les moyens nécessaires à la clé.