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MALAKOFF MÉDÉRIC

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AG2R - PÔLE MUTUALISTE

AG2R - PÔLE MUTUALISTE. 

Actualité du 08/10/2014

Pour disposer d’une offre individuelle et collective destinée aux PME, Acoris Mutuelles a adhéré au pôle mutualiste d’AG2R La Mondiale. Présente en Lorraine et en Franche-Comté, la mutuelle compte plus de 126 000 personnes protégées (dont 40 % sous forme de contrats collectifs).

ALLIANCE PRO - Actualité

ALLIANCE PRO. Actualité du 17/10/2014

L’intégration de la Crepa au sein de la future Alliance Professionnelle pourrait intervenir d’ici la fin de l’année. Le CA d’Agrica, rétif à toute idée de fusion-absorption, vient, lui, de retoquer le projet préparé par PRO BTP.

Rationalisation des coûts de gestion retraite complém.

 

Rationalisation des coûts de gestion de la retraite complémentaire :

  • Positif pour les entreprises et  les participants 
  • Inquiétant pour l’emploi des salariés

En application de l’accord interprofessionnel du 13 mars 2013 sur la retraite complémentaire, les partenaires sociaux proposent 8 résolutions afin de  diminuer les coûts de gestion de 15% d’ici 2018.

Ces mesures ont été communiquées à la presse avant même d’être révélées aux salariés et à leurs représentants. Cette manière de faire augure très mal des discussions qui devront  être engagées avec  les organisations syndicales sur la question de l’emploi.

Après le surplace des négociations sur la Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences, pourtant essentielle, dans ce contexte, c’est un nouveau signe négatif envoyé par l’Association d’Employeurs.

Et pourtant la volonté des partenaires sociaux de piloter nationalement la gestion des régimes de retraite complémentaire (le GIE Agirc- Arrco pilotera désormais 32% du budget de gestion de la retraite complémentaire contre 8 aujourd’hui)  légitime la négociation de branche pour répondre aux conséquences sociales de ces dispositions.

Le texte communiqué à la presse propose 8 résolutions pour réduire les dépenses de gestion de + de 15% (de 1,9 Md€ à 1,6Md€) d’ici 2018 :

  • 80 M€ au titre de simplifications administratives
  • 200M€ au titre des dépenses informatiques
  • 20M€ au titre des dépenses de communication

Quand nous constatons que les dépenses de personnel représentent, selon ce document, 51% des dépenses, il est facile d’identifier les postes sur lesquels se porteront les réductions budgétaires.

Ainsi la résolution N°5 « mobiliser les ressources humaines de la retraite complémentaire au service de la rationalisation des coûts de gestion » est très  explicite sur ce point :

  • Réallouer les ressources humaines (c’est le volume de l’emploi qui est évoqué)
  • Instaurer un objectif annuel encadrant l’évolution maximum des dépenses de personnel (c’est le levier salaire qui sera actionné).

Cette résolution comporte cependant 2 points positifs que nous approuvons   :

  • Mieux utiliser les outils de branche (Observatoire des métiers, bourse de l’emploi, centre de formation)
  • Mettre en œuvre une GPEC.

Notons au passage le désaveu de  l’Association d’employeurs qui est « paralysée » par les représentants des groupes qui font tout pour vider la négociation de branche de sa substance et sont à l’origine de la sous-utilisation des outils de branche évoqués et du blocage de la négociation GPEC.

Sans attendre ce plan d’action, notre organisation a été, dès juillet, à l’origine d’une demande intersyndicale pour la convocation d’une Commission Paritaire de l’Emploi et de la Formation exclusivement consacrée à l’emploi. Celle-ci devrait se tenir en début d’année 2014.

Il ne faut pas croire que la baisse des effectifs dédiés à la retraite qui est ici recherchée sera absorbée par les besoins de compétence en assurance de personne (ADP). Cette activité est confrontée  aux mêmes enjeux de réduction des coûts dans un univers de plus en plus concurrentiel. L’évolution défavorable sur les clauses de désignation accentuant ces difficultés.

D’ores et déjà les effectifs de la branche depuis 2 ans n’augmentent plus (voire baissent en ETP) et le non remplacement des départs naturels ne suffira pas.

Nous revendiquons donc sans tarder la réouverture de la négociation GPEC, seul moyen d’anticiper les difficultés. Les chantiers en cours (mensualisation, DSN, …)  auront évidemment un impact sur les collaborateurs et un accompagnement sera nécessaire.

Nous avons besoin de votre soutien face à ceux qui veulent nous enfermer dans le débat : Salaire/CCN contre Maintien de l’emploi.

Au-delà,  et parce que nos emplois sont en péril, nous allons examiner  la pertinence des choix qui  sont proposés et la vraisemblance des objectifs chiffrés :

  • nous nous interrogeons sur les limites d’une réflexion purement régime  et les conséquences d’une désimbrication excessive Retraite/Prévoyance sur le fonctionnement d’un groupe de protection sociale. A-t-on mesuré les coûts de gestion supplémentaires induits par cette désimbrication ? N’est elle pas en contradiction avec les économies demandées ?
  • La volonté de fixer la taille des groupes dans un intervalle ayant pour plancher 10%  des opérations du régime et pour plafond 30%, n’est-il  pas un handicap pour leur développement ?
  • Quel est l’avenir de Systalians, SI2M, GIPS  au regard de la cible  affichée de 2 plateformes (GIRC Agirc-Arrco  et AMICAP) ?

De tout cela nous allons débattre pour définir et faire connaître nos propositions.

C’est avec vous et pour vous que nous agirons

Pour mieux être entendus rejoignez nous

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Déblocage exceptionnel de l’épargne salariale

Jusqu’au 31 décembre prochain les salariés peuvent demander le déblocage des sommes issues de l’épargne salariale dans la limite de 20 000€ sans remise en cause du régime social et fiscal de faveur.

Les employeurs doivent informer les salariés de cette possibilité avant le 28 aout, soit deux mois après la promulgation de la loi.

Pour plus de précisions vous pouvez vous reporter à la circulaire 001144 du 4 juillet de la Direction Générale du Travail qui aborde en 23 questions/réponses les particularités de cette loi .

Il faut noter que les sommes investies en fonds solidaires ou sur un Perco ne peuvent être débloquées, de même les droits affectés à compter du 1er janvier 2013.

Les montants débloqués doivent être utilisés pour des achats de biens de consommation ou de prestations de services et le fisc pourra en demander les justificatifs.