Nouveaux mandatés

La réunion des nouveaux mandatés aura lieu le lundi 12 mars 2018, au siège...

Forfait jour : Jurisprudence importante

Merci de prendre connaissance de cette jurisprudence.  Forfait jours : un...

L’Agirc-Arrco veut garder le recouvrement

Paru dans Protection Sociale Informations, N° 971 du 01/04/2015 Le...

Non à la mainmise sur les régimes de retraites

Non à la mainmise du gouvernement sur les régimes de retraites...

AG2R La Mondiale à Boulogne

AG2R La Mondiale va acheter à Gecina un immeuble à Boulogne
pour environ 145 M EUR

 

La société foncière Gecina a annoncé mercredi avoir signé une promesse de vente auprès de l'assureur mutualiste AG2R-La Mondiale pour son immeuble L'Angle, situé à Boulogne-Billancourt (ouest de Paris), pour un prix d'environ 145 millions d'euros.

Le maintien de l’Agirc, quelles justifications et par quels moyens?

Négociation sur les retraites complémentaires 2015

 

Vous trouverez ci-dessous le message de Carole Couvert concernant notre campagne de communication pour la défense de l’AGIRC.

La CFE-CGC est bien la seule organisation syndicale aujourd’hui à défendre le statut des cadres parce qu’il est un marqueur fondamental de l’organisation de l’entreprise et de notre société, parce que nous défendons la notion d’ascenseur social. La CFE-CGC en défendant cette vision de la société s’oppose à un égalitarisme à tout crin tirant tout le monde vers le bas.

Pour lire le texte au complet , cliquer sur :  Article


Agirc-Arrco : le déficit a doublé en 2014

Agirc-Arrco : le déficit a doublé en 2014

Le déficit technique, qui atteint 5,6 milliards, est un peu plus dégradé que prévu.

Au moins, les partenaires sociaux savent pourquoi ils négocient. Depuis février, patronat et syndicats cherchent comment économiser au moins 5 milliards d'euros sur les régimes complémentaires de retraite des salariés. Les comptes agrégés de l'Agirc-Arrco, publiés hier, justifient leurs efforts : le déficit net des deux régimes a doublé en 2014, à 3,1 milliards d'euros. Quant au déficit technique, c'est-à-dire celui qui est dû au seul déséquilibre entre les cotisations et les pensions (hors résultat financier), il est passé de 4,4 milliards en 2013 à 5,6 milliards, après prise en compte des transferts de solidarité. La contribution d'équilibre de l'AGFF, au titre de l'assurance-vieillesse des chômeurs qui partent à la retraite avant 65-67 ans, s'est élevée à 3,8 milliards cette année, en hausse de 1,1 milliard.

Les partenaires sociaux, qui gèrent les deux régimes, ne sont pas surpris, même si le résultat est un peu plus dégradé que prévu. « Nous espérions un déficit technique plus proche de 5,3 milliards. Ce résultat, qui peut encore être ajusté d'ici à l'arrêté des comptes en juin, reste conforme à nos attentes », commente Philippe Pihet, vice-président FO de l'Arrco. La trajectoire des déficits conduira un épuisement des réserves de l'Agirc dès 2018 et de l'Arrco en 2027 si rien n'est fait. Les réserves mobilisables sont passées en un an de 64 à 62,5 milliards.

Les placements ne rapportent pas

Cette année, les placements financiers n'ont pas rapporté autant qu'en 2013. A l'Arrco, le produit des placements a baissé de 700 millions d'euros, à 1,9 milliard. Insuffisant pour équilibrer les comptes, souligne Philippe Pihet : « L'enseignement à tirer pour les négociations, c'est qu'on ne peut pas tabler sur une rentrée d'argent aléatoire ». Autrement dit, c'est bien 5 milliards qu'il faudra trouver, au minimum. Toutes les pistes sont encore sur la table d'ici au 27 mai : décote provisoire pour jouer sur l'âge de départ, hausse des cotisations, indexation des pensions un point en dessous de l'inflation (sans clause plancher). La sous-indexation décidée par les partenaires sociaux de 2013 à 2015 n'a pas fonctionné à plein, car l'inflation a été à chaque fois inférieure à 1 %, sans qu'il soit permis de faire baisser les retraites complémentaires en valeur absolue.

Partenariat entre la Mutuelle Générale et Malakoff Médéric

La Banque Postale se lance dans la santé collective

 

Le groupe bancaire a signé mercredi un partenariat avec la Mutuelle Générale et Malakoff Médéric .

La Banque Postale affirme ses ambitions dans l'assurance. A partir de ce jeudi, le groupe bancaire va distribuer une offre de santé collective, en vue de la généralisation prochaine de la complémentaire santé d'entreprise (ANI). Comme annoncé en septembre dernier, elle le fera en s'appuyant sur la Mutuelle Générale et Malakoff Médéric, qui travaillent eux-mêmes actuellement à leur rapprochement.

Les trois groupes ont annoncé mercredi la signature de leur partenariat. Sur le plan opérationnel, la Mutuelle Générale - qui travaillait déjà avec La Banque Postale dans l'assurance santé individuelle - apporte au bancassureur un outil d'aide à la vente. De son côté, Malakoff Médéric lui fournit un outil de gestion des contrats.

Par ailleurs, ce volet commercial s'accompagne d'un accord capitalistique, modifiant le tour de table de La Banque Postale Assurance Santé, jusqu'alors détenue à 65 % par le groupe bancaire et à 35 % par la Mutuelle Générale. D'ici à la fin de l'année, Malakoff Médéric doit monter au capital de cette filiale à hauteur de 14 %, la Mutuelle Générale restant à 35 %.

Couvertures facultatives

Nouvel entrant sur un marché très convoité, La Banque Postale cible les TPE et PME de moins de 50 salariés, qui représentent une grande partie des entreprises à équiper dans le cadre de l'ANI. L'objectif affiché est de réaliser de « 16.000 à 17.000 contrats santé d'entreprise pendant la campagne ANI », indique Catherine Kerrevel, directrice générale de La Banque Postale Assurance Santé. L'assureur nourrit également « de grands espoirs » sur l'intérêt des salariés à souscrire des couvertures facultatives supplémentaires pour renforcer la complémentaire santé mise en place par leur entreprise. Avec cette nouvelle offre, La Banque Postale espère aussi accélérer son développement sur le marché des entreprises, nouveau relais de croissance de ses activités bancaires. Elle compte ainsi s'en servir pour aller démarcher les clients TPE-PME de La Poste.

En assurance santé individuelle, un marché qui va rétrécir du fait de l'ANI, La Banque Postale Assurance Santé (80.000 contrats en portefeuille à fin 2014) veut « renforcer sa présence sur les seniors », qui constituent déjà la moitié de son portefeuille de clients. Par la suite, elle devrait s'intéresser aux travailleurs non salariés. En revanche, « nous n'avons pour l'instant pas de réflexion sur la cible des jeunes », indique Catherine Kerrevel.