Conseil Syndical IPRC du 27 juin 2019

La réunion du Conseil Syndical se tiendra le 27 juin 2019 dans les locaux de...

Réunion des Délégués syndicaux

Prochaine réunion des Délégués syndicaux : le 18 avril 2019 à 9 H 30. La...

Déclaration CFE-CGC au CNNC du 15 décembre 2011

 

Déclaration CFE-CGC
sur le Rapport du Groupe d’experts sur le SMIC & Fixation du SMIC au 1er janvier 2012
CNNC du 15 décembre 2011

Monsieur le Ministre, Monsieur le Directeur Général du Travail, Mesdames, Messieurs,

Le SMIC, est un instrument de protection sociale et un moteur du développement économique et social fondamental. La revalorisation du Smic décidée aujourd’hui s’inscrit dans le contexte particulier de la récente revalorisation du Smic de +2.1% au 1er décembre 2011 liée à une conjoncture économique particulièrement défavorable et dans un contexte social très difficile pour les salariés. Pour la CFE-CGC, le SMIC est un instrument de protection sociale au service du développement économique. De fait, c’est en de telles circonstances qu’il doit pouvoir remplir son rôle. La CFE-CGC prend de fait acte de la revalorisation annoncée.

-> lire la suite, cliquer ci-dessous :

  Déclaration CFE-CGC au CNNC au 15-12-2011

Quel avenir pour nos plateformes informatiques ?

IPRC : des inquiétudes bien légitimes !

A lire l'article suivant :

    tract IPRC

Enquête ESOPE 2010 - principaux chiffres et résultats complets

ENQUETES SALAIRES ENCADREMENTS 2010

ESOPE est le baromètre CFE-CGC de suivi des salaires des personnels d’encadrement. Le cru 2010 révèle une situation inquiétante…

Lire la suite avec les documents ci-dessous :

 principaux chiffres         résultats complets 

Taxe sur les Complémentaires

 

La taxe sur les complémentaires

                                                              

La hausse de la taxe sur les complémentaires accentue un modèle de couverture santé à plusieurs vitesses.

Elle pénalise les usagers et entrave leur accès aux soins : la taxe est en effet imposée à des organismes non lucratifs. Ces organismes (institutions de prévoyance et mutuelles) encaissent les cotisations et les reversent sous forme de prestations aux malades.

Les réserves de ces organismes sont pointés du doigt par le gouvernement pour justifier cette nouvelle taxation : c’est oublier que ces réserves sont des obligations légales, sans lesquelles ces organismes non lucratifs ne peuvent être agréés par leurs autorités de contrôle.

Désormais avec la taxe, pour 100 € de cotisation, les instituions de prévoyance et les mutuelles devront verser à l’Etat 13,27€ : cela signifie que ce sont les taxes qui pèsent désormais davantage, dans la hausse de cotisations des complémentaires, que la couverture du risque.

Or avec le désengagement de l’assurance maladie, les Français vont avoir besoin de plus en plus de recourir à une complémentaire. En taxant lourdement les institutions de prévoyance et les mutuelles, les pouvoirs publics entravent les possibilités d’accéder aux soins pour les plus fragiles et portent une atteinte directe au pouvoir d’achat des classes moyennes.

Par ailleurs, si on rappelle que le dispositif de la CMU est entièrement pris en charge par les complémentaires, il est urgent que les pouvoirs publics prennent conscience que les institutions de prévoyance et les mutuelles ont atteint les limites des augmentations tarifaires.

Ensemble, mobilisons nous, afin que l’accès aux soins soit préservé pour tous !